Code d'éthique et de gouvernance institutionnelle — Version de travail officielle. Parties I et II : Préambule, Mission, Valeurs et Gouvernance (Articles 1 à 23).
La Fondation Langlois-Mauron est un organisme à but non lucratif dont la mission s'inscrit dans une volonté durable de contribuer à la sécurité, à la dignité, à l'autonomie et au mieux-être de personnes vulnérables. Cette ambition se concrétise par le développement d'initiatives structurées, responsables et porteuses d'impact social concret, ancrées dans les valeurs les plus exigeantes de la gouvernance institutionnelle québécoise.
Dans la continuité de ses valeurs fondatrices, la Fondation développe le Projet de chiens d'assistance CANINA, une initiative intégrée réunissant un programme d'élevage responsable, un programme d'entraînement spécialisé, un volet d'évaluation et d'accompagnement des bénéficiaires, ainsi que, lorsque requis, des composantes complémentaires de formation, d'hébergement transitoire, d'encadrement et de réinsertion progressive. L'ensemble de ces composantes vise à soutenir le succès du jumelage et la stabilité durable des bénéficiaires.
Le Projet CANINA repose sur une conviction fondamentale : un chien d'assistance n'est ni un simple animal de compagnie, ni un produit, ni un outil promotionnel. Il est un partenaire vivant, sensible, rigoureusement sélectionné, socialisé, entraîné et évalué afin d'accomplir un rôle fonctionnel réel auprès d'une personne admissible. Cette distinction est au cœur de chaque décision institutionnelle.
La Fondation reconnaît que la qualité d'un chien d'assistance ne débute pas au moment du jumelage. Elle est le fruit d'un travail rigoureux, systématique et documenté qui commence bien avant la première rencontre avec un bénéficiaire. Chaque étape du développement du chien contribue à la solidité de ce qui suivra.
Sélection rigoureuse des lignées, santé physique et comportementale des reproducteurs, prévention des problèmes génétiques, environnement de mise bas optimal.
Socialisation neurologique et comportementale précoce, compétence des intervenants, constance des méthodes appliquées dès les premières semaines de vie.
Qualité des protocoles d'entraînement, supervision vétérinaire continue, évaluation progressive et documentée à chaque étape du développement.
Capacité institutionnelle d'interrompre un processus lorsque la sécurité ou le bien-être l'exigent, sans pression opérationnelle ni émotionnelle.
La Fondation reconnaît que les bénéficiaires du Projet CANINA peuvent présenter des réalités variées et complexes de vulnérabilité. Chaque situation est unique et mérite une approche individualisée, empreinte de respect et de professionnalisme. L'accompagnement proposé tient compte de la globalité de la personne, de son contexte de vie et de ses besoins particuliers.

Toute intervention auprès des bénéficiaires doit être menée avec prudence, respect, discrétion, confidentialité, rigueur, humilité, professionnalisme et sens éthique. Le Projet CANINA agit comme un programme complémentaire structuré — il ne remplace pas les soins médicaux, les services psychosociaux, juridiques ou communautaires spécialisés.
Le présent Code a pour objet d'établir un cadre institutionnel complet visant à assurer que le Projet de chiens d'assistance CANINA soit développé, administré et opéré selon les plus hauts standards raisonnablement applicables à un organisme responsable. Ce cadre normatif constitue la colonne vertébrale de toutes les décisions et pratiques institutionnelles liées au Projet CANINA.
Le Code couvre l'ensemble des dimensions critiques du Projet CANINA, de la gouvernance jusqu'à la protection des personnes et des animaux impliqués.
Le présent Code s'applique à toute personne impliquée directement ou indirectement dans le Projet CANINA, quelle que soit la nature de son engagement — rémunéré, bénévole, contractuel ou institutionnel. L'application du Code est universelle et ne souffre d'aucune exception fondée sur le statut ou la durée d'implication.
Le Code s'applique dans tous les contextes opérationnels : locaux de la Fondation, sites opérationnels, milieux d'hébergement, familles d'accueil, lieux publics, transports, activités de formation, événements, communications en ligne et réseaux sociaux.
Le présent Code repose sur un lexique précis afin d'assurer une compréhension commune et uniforme de l'ensemble des personnes impliquées dans le Projet CANINA. Les définitions ci-dessous constituent les référentiels officiels applicables à toute interprétation du Code.
La Fondation Langlois-Mauron a pour mission de développer, soutenir et opérer le Projet de chiens d'assistance CANINA, un programme intégré visant à améliorer concrètement la sécurité, l'autonomie, la qualité de vie et la participation sociale de personnes admissibles.
Cette mission se réalise par l'attribution responsable de chiens d'assistance rigoureusement sélectionnés, élevés, socialisés, entraînés et suivis, ainsi que par l'accompagnement humain, éducatif et communautaire nécessaire à leur réussite à long terme.
« Un chien d'assistance attribué de façon responsable peut transformer une vie. Cette transformation ne se produit pas par hasard — elle est le résultat d'un programme rigoureux, humain et documenté, conduit avec intégrité à chaque étape. »
La Fondation réalise notamment cette mission par :
La Fondation peut également collaborer avec des organismes communautaires, des professionnels, des institutions publiques ou privées, ainsi qu'avec toute personne ou organisation partageant des objectifs compatibles avec sa mission.
La Fondation aspire à faire du Projet CANINA une référence crédible au Québec dans le développement responsable de chiens d'assistance. Cette vision n'est pas une déclaration d'intention : elle constitue un engagement opérationnel quotidien qui oriente chaque décision institutionnelle, chaque protocole et chaque pratique sur le terrain.
Des chiens rigoureusement sélectionnés, entraînés selon les meilleures pratiques reconnues internationalement, évalués de façon continue et attribués uniquement lorsque prêts.
Une gouvernance transparente, des décisions documentables, une reddition de comptes rigoureuse et une culture d'amélioration continue à tous les niveaux de l'organisation.
Un programme conçu pour rejoindre des personnes aux réalités variées, avec des mécanismes d'accompagnement adaptés à chaque situation.
Un engagement institutionnel à apprendre, corriger, documenter et progresser — chaque erreur devient une occasion d'amélioration organisationnelle.
Les neuf valeurs fondamentales du Projet CANINA ne sont pas de simples énoncés décoratifs. Elles constituent le référentiel éthique à partir duquel chaque décision, chaque protocole et chaque intervention doit être évalué. Ces valeurs s'appliquent à l'ensemble des personnes impliquées dans le Projet, sans hiérarchie ni exception.
Chaque personne mérite respect, considération et sécurité, indépendamment de sa condition ou de sa vulnérabilité.
Chaque chien est un être sensible, jamais un outil jetable. Son bien-être physique et émotionnel est une priorité non négociable.
Toute décision doit être honnête, responsable et documentable. L'intégrité ne souffre d'aucun accommodement raisonnable.
Le projet vise des standards élevés, mesurables et cohérents. L'excellence n'est pas un idéal abstrait — c'est une pratique quotidienne.
Aucune décision précipitée ne doit compromettre un chien ou une personne. La prudence guide chaque étape du processus.
La sécurité est prioritaire. La protection de l'information est essentielle. Chaque personne répond de ses gestes. Et le respect n'exclut pas la rigueur.
Au-delà des valeurs, le Projet CANINA repose sur dix principes directeurs opérationnels qui guident concrètement les décisions quotidiennes. Ces principes traduisent les valeurs en actes et en obligations pratiques pour l'ensemble des personnes impliquées dans le programme.
Aucun délai, aucun objectif promotionnel ou financier ne peut justifier de compromettre le bien-être d'un animal du programme.
L'attribution est conditionnelle à la réussite de toutes les étapes d'évaluation. La précipitation est un risque institutionnel et humain inacceptable.
Le jumelage est une décision professionnelle, fondée sur des critères objectifs d'évaluation, de compatibilité et de sécurité.
La réputation du Projet CANINA ne peut pas être construite au détriment de la sécurité des personnes ou du public.
Seules des méthodes reconnues, documentées et conformes aux standards éthiques internationaux sont acceptables.
La culture du risque est active, transparente et orientée vers l'amélioration continue. Les erreurs documentées deviennent des occasions d'apprentissage organisationnel.
Le conseil d'administration demeure ultimement responsable du Projet CANINA. Cette responsabilité n'est pas symbolique : elle se traduit par une surveillance active, documentée et rigoureuse de l'ensemble des dimensions du programme, depuis la conformité réglementaire jusqu'à la réputation institutionnelle.
Adoption, révision et application des cadres normatifs institutionnels.
Surveillance de la santé financière, identification et mitigation des risques opérationnels.
Protection des bénéficiaires, du public et de tous les chiens du programme.
Gestion des plaintes graves, incidents publics et décisions structurantes.
Articles 9 à 23 — Cadre institutionnel de gouvernance, responsabilités du conseil d'administration, structure des comités, reddition de comptes, documentation, gestion des risques et intégrité institutionnelle.
Le Projet de chiens d'assistance CANINA doit être administré selon une structure de gouvernance claire, rigoureuse, documentée et responsable. La Fondation reconnaît qu'un programme crédible de chiens d'assistance exige une gouvernance institutionnelle forte — non pas comme formalité administrative, mais comme condition essentielle de la crédibilité, de la sécurité et de la pérennité du programme.
Aucune personne ne peut exercer un pouvoir décisionnel absolu, informel ou arbitraire en contradiction avec la mission, les politiques adoptées ou les responsabilités de gouvernance établies. Cette règle est absolue et s'applique à tous les niveaux hiérarchiques de l'organisation, sans exception.
Une gouvernance forte garantit que les décisions d'attribution et de jumelage sont fondées sur des critères objectifs et sécuritaires.
La structure de gouvernance protège les chiens du programme contre toute décision précipitée ou contraire à leurs intérêts.
Des mécanismes formels assurent que les décisions sont prises de façon cohérente, équitable et documentable.
La gouvernance solide renforce la confiance des partenaires, des donateurs et des organismes de réglementation.
Une structure bien définie assure la continuité du programme au-delà des personnes qui le portent à un moment donné.
Le conseil d'administration demeure l'instance décisionnelle ultime de la Fondation. À ce titre, il assume des responsabilités précises et non délégables qui couvrent l'ensemble des dimensions stratégiques, opérationnelles et éthiques du Projet CANINA.
Le conseil protège la mission, définit les orientations stratégiques, approuve les grandes priorités et veille à la cohérence permanente entre les activités et la mission institutionnelle.
Le conseil adopte les politiques officielles, révise les cadres normatifs, approuve les mécanismes de supervision, établit les délégations d'autorité et définit les mécanismes de reddition de comptes.
Le conseil supervise l'ensemble des programmes : élevage, entraînement, bénéficiaires, hébergement, finances, sécurité, conformité et réputation.
Le conseil s'assure que le programme protège adéquatement les reproducteurs, les chiots, les chiens candidats, les chiens attribués et les chiens retraités.
Le conseil doit être informé de tout risque grave, allégation d'abus, atteinte au bien-être animal, menace juridique ou incident public majeur.
Le conseil veille à l'identification, l'analyse et la mitigation de l'ensemble des risques associés au Projet CANINA. Cette responsabilité implique une veille active, une documentation rigoureuse et des mécanismes de réponse définis à l'avance pour chaque catégorie de risque identifiée.

Chaque risque identifié doit être documenté, analysé et associé à un protocole de réponse. Le conseil ne peut se limiter à la réaction — il doit exercer une vigilance proactive et s'assurer que les mécanismes de prévention sont en place et fonctionnels.
La direction opérationnelle du Projet CANINA agit sous l'autorité du conseil d'administration. Elle constitue le lien essentiel entre les orientations stratégiques définies par le conseil et la réalité quotidienne du programme sur le terrain. Cette position implique une responsabilité élevée, une capacité de jugement rigoureuse et un engagement constant envers les valeurs institutionnelles.
La direction doit agir dans les limites strictes de ses pouvoirs délégués. Toute décision exceptionnelle, controversée ou à risque élevé doit être escaladée au conseil ou au comité compétent sans délai. L'initiative personnelle ne peut se substituer à la gouvernance institutionnelle.
Traduction des décisions du conseil en directives opérationnelles claires, applicables et documentées.
Coordination des programmes, gestion des bénévoles, suivi des dossiers, formation continue et application du Code.
Documentation rigoureuse, signalement rapide et communication interne transparente pour tout incident survenant dans le cadre du programme.
Transmission sans délai au conseil ou au comité compétent de toute situation dépassant le cadre des pouvoirs délégués.
Le conseil peut constituer des comités permanents ou temporaires, agissant sous autorité déléguée. Ces comités permettent une supervision spécialisée et approfondie des différentes dimensions du Projet CANINA, tout en maintenant la responsabilité ultime au niveau du conseil d'administration.
Politiques, conformité, documentation, audits, suivi réglementaire, pratiques institutionnelles et amélioration continue.
Cohérence des standards, protocoles, qualité des pratiques, alignement avec les standards reconnus et documentation qualité.
Santé, conditions de vie, protocoles de soins, suivi reproduction et entraînement, décisions de retrait, retraite canine.
Admissibilité, évaluation, priorisation, matching, suivi et gestion des incidents impliquant des bénéficiaires.
Cartographie des risques, gestion des incidents, protocoles d'urgence, assurances et sécurité publique.
Réception, analyse, traitement des plaintes, recommandations, prévention et équité procédurale.
Toute personne impliquée dans la gouvernance du Projet CANINA doit agir dans l'intérêt supérieur de la Fondation. Cette obligation d'indépendance est fondamentale : elle protège la crédibilité institutionnelle, la confiance des partenaires et l'équité des décisions. Un conflit d'intérêts, même potentiel ou apparent, doit être traité avec la même rigueur qu'un conflit avéré.
Toute personne en conflit réel, potentiel ou apparent doit :
La délégation d'autorité est un mécanisme essentiel de gouvernance — mais elle doit être explicite, documentée et limitée. Aucune délégation implicite n'est présumée dans le cadre du Projet CANINA. Les pouvoirs délégués doivent être clairement définis, qu'ils soient de nature opérationnelle, administrative, financière, disciplinaire ou programmatique.
La reddition de comptes constitue l'obligation corrélative à toute délégation. Chaque responsable doit pouvoir démontrer ce qui a été fait, pourquoi, selon quelles règles, avec quels résultats, quels risques et quelles corrections ont été apportées. Cette transparence n'est pas optionnelle : elle est la contrepartie nécessaire de toute autorité exercée.
Un programme crédible doit documenter ses activités de façon rigoureuse, systématique et accessible. La documentation n'est pas une formalité administrative : elle constitue la mémoire institutionnelle du Projet CANINA, un outil de protection juridique, un mécanisme de reddition de comptes et un fondement de l'amélioration continue.
Le Projet CANINA doit appliquer une culture active de gestion des risques. Cette culture ne se limite pas à la réaction aux incidents : elle implique une identification proactive, une analyse documentée et une mitigation planifiée de l'ensemble des risques associés aux activités du programme. La gestion des risques est la responsabilité partagée de tous les niveaux de l'organisation.
La Fondation doit chercher à maintenir une couverture d'assurance appropriée, proportionnelle à la nature et à l'étendue de ses activités. Les assurances ne constituent pas un substitut à la prévention et à la gestion des risques — elles en sont le filet de sécurité complémentaire, indispensable à la pérennité institutionnelle et à la protection de l'ensemble des parties prenantes.
La Fondation doit régulièrement revoir ses couvertures d'assurance en fonction de l'évolution de ses activités, de sa taille et des risques identifiés. Cette révision doit être documentée et présentée au conseil d'administration.
Toute personne impliquée dans le Projet CANINA a l'obligation de signaler rapidement tout incident ou situation à risque. Cette obligation est absolue et ne souffre d'aucune exception fondée sur la peur des représailles, l'incertitude quant à la gravité de la situation ou la volonté de protéger un collègue ou un partenaire. Le silence volontaire constitue un manquement grave au Code.
Morsure, menace, fuite, blessure, stress sévère ou tout comportement préoccupant nécessitant une évaluation immédiate.
Toute allégation d'abus envers un animal ou une personne, toute forme de négligence observée ou suspectée.
Problème grave de santé canine, brèche de confidentialité, incident public ou problème bénéficiaire majeur.
La Fondation reconnaît qu'aucun programme sérieux n'est parfait. L'amélioration continue n'est pas un aveu de faiblesse institutionnelle — c'est la marque d'une organisation mature, honnête et réellement engagée envers l'excellence. Cette culture doit être incarnée à tous les niveaux de l'organisation, du conseil d'administration jusqu'aux bénévoles sur le terrain.
Les erreurs documentées doivent systématiquement devenir des occasions d'amélioration organisationnelle. Une organisation qui dissimule ses erreurs se condamne à les répéter. Une organisation qui les documente, les analyse et les corrige se renforce durablement. Le Projet CANINA adhère sans réserve à ce second modèle.
Une revue qualité périodique constitue un mécanisme essentiel de supervision et d'amélioration du Projet CANINA. Cette revue permet d'évaluer objectivement la performance globale du programme, d'identifier les zones de vulnérabilité et de valider que les pratiques institutionnelles demeurent alignées sur les standards adoptés et les valeurs fondamentales de la Fondation.
La revue qualité porte sur neuf dimensions clés du programme, de la santé canine à la satisfaction des bénéficiaires.
La revue périodique devrait examiner notamment : la santé canine, les incidents survenus, les plaintes reçues, les retraits effectués, la qualité du matching, la progression des chiens en entraînement, la conformité documentaire, la satisfaction des bénéficiaires et la performance globale du programme. Les résultats de chaque revue doivent être documentés et présentés au conseil d'administration.
Aucune personne impliquée dans le Projet CANINA ne doit subir de représailles pour avoir soulevé de bonne foi un risque, une inquiétude, un incident, une plainte ou une question éthique. Cette protection est fondamentale : elle est la condition sine qua non d'une culture de transparence et de signalement efficace. Sans cette protection, les mécanismes de surveillance deviennent inopérants.
« Les représailles contre une personne qui agit de bonne foi constituent l'un des manquements les plus graves au présent Code. Elles compromettent la sécurité de tous — des chiens, des bénéficiaires et de l'institution elle-même. »
La protection contre les représailles s'applique à toutes les personnes impliquées dans le Projet CANINA, quelle que soit leur position hiérarchique, la nature de leur engagement ou l'issue de la situation signalée. Agir de bonne foi est suffisant pour bénéficier de cette protection.
Le Projet CANINA doit protéger sa crédibilité par la cohérence entre ce qu'il affirme et ce qu'il pratique. L'intégrité institutionnelle n'est pas une posture de communication — c'est une discipline quotidienne, mesurable à chaque décision, chaque protocole et chaque interaction. La Fondation s'engage à refuser catégoriquement toute pratique contraire à ses valeurs, même sous pression.
Improvisation dangereuse, faux standards, fausses représentations, placements irresponsables, instrumentalisation des bénéficiaires ou des chiens.
Toute décision fondée uniquement sur la pression émotionnelle ou financière, sans égard aux critères objectifs d'évaluation et aux protocoles établis.
Cohérence entre discours et pratique. Un programme qui dit ce qu'il fait, et qui fait ce qu'il dit — chaque jour, à chaque niveau de l'organisation.
Les deux premières parties du Code institutionnel du Projet CANINA posent les fondements éthiques et gouvernementaux de l'ensemble du programme. Elles établissent un cadre complet, cohérent et exigeant qui couvre la mission, les valeurs, les principes directeurs, la structure de gouvernance, les mécanismes de contrôle et les obligations de toutes les personnes impliquées.
Articles 1 à 8 : Objet, champ d'application, définitions, mission, vision, valeurs, principes directeurs et gouvernance générale.
Articles 9 à 23 : Structure institutionnelle, comités, délégation, documentation, gestion des risques, amélioration continue et intégrité.
Programme d'élevage CANINA : sélection génétique, santé, protocoles de mise bas, socialisation précoce et standards ADI.
Ce Code constitue le socle à partir duquel l'ensemble des pratiques, protocoles et décisions du Projet CANINA seront évalués. Son application rigoureuse est la responsabilité de chaque personne impliquée dans le programme, sans exception.
Le présent document constitue la version de travail institutionnelle officielle des Parties I et II du Code d'éthique et de gouvernance du Projet de chiens d'assistance CANINA. Il est destiné aux membres du conseil d'administration, au personnel institutionnel, aux partenaires financiers et aux organismes partenaires de la Fondation Langlois-Mauron.
La Fondation Langlois-Mauron réaffirme son engagement envers l'excellence institutionnelle, la protection des personnes vulnérables, le bien-être animal et la crédibilité organisationnelle du Projet CANINA. Ce Code est un document vivant, destiné à évoluer avec les pratiques, les apprentissages et les exigences croissantes du programme.